Edouard Chemel et le Concorde

Pour Edouard Chemel une seule chose compte : voler.  (Collect. Edouard Chemel)

A gauche sur la photo Edouard Chemel en compagnie de son jeune frère Jean devant leur maison familiale en 1936. (photo provenant de la collection d’Edouard Chemel)

Alors que les avions d’Air Bleu et de l’Aéropostale survolent sa maison natale dans l’Allier, Edouard Chemel n’a plus qu’une seule idée en tête : voler. Il grandira les yeux fixés vers le ciel à suivre du regard ces avions qui nourrissent ses rêves. C’est ainsi que par une belle soirée d’été alors qu’un Constellation passe au-dessus de Paris et qu’il trie le courrier à la Gare de l’Est pour payer ses études il déclare à ses camarades : « Vous voyez cet avion, un jour c’est moi qui serait aux commandes ». Les moqueries ont fusé.

Mais rien ne pouvait abattre en plein vol les rêves d’Edouard qui le jour suivait les cours d’opérateur radio à l’Ecole Centrale de TSF. C’est aux commandes de l’un des plus prestigieux avions au monde qu’il conclura sa carrière de commandant de bord, le Concorde, après avoir débuté en 1948 comme opérateur radio dans les stations au sol d’Air France pour poursuivre ensuite comme radio navigant sur les lignes desservant l’Afrique.

La suite de son histoire : nous vous invitons à la découvrir dans le film des 90 ans de l’ECE pour lequel il nous a confié ses souvenirs.

JJ Wanègue

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